Villa Atrata est un site d’expositions, de recherche et de résidences, un projet collaboratif axé sur l’art contemporain, l’artisanat d’excellence et l’expérience culinaire. Défendant une approche plus mesurée de la création contemporaine, ses activités se développent sur la bordure sud de la vallée de la Loire et dans son extension parisienne, située dans le Jardin du Palais Royal. 

À PROPOS

Tirant son nom du tableau de la série Transparences de Francis Picabia, Villa Atrata devient le signe de ce qui échappe aux attentes normales.

Gil Presti a inauguré Villa Atrata en mai 2022 avec une résidence et une exposition de Nick Mauss. Après avoir passé 12 ans à New York, où il a travaillé avec Larry Gagosian au 980 Madison Avenue, il a co-fondé la galerie Campoli Presti Londres et Paris. Pendant vingt ans, il y a défendu le travail de figures historiques telles que Martin Barré, Marcel Broodthaers, Sarah Charlesworth, William Eggleston, Michael Krebber, Louise Lawler, Michelangelo Pistoletto et Franz West. Les artistes contemporains Katherine Bradford, Liz Deschenes, Rochelle Feinstein, Jutta Koether, Scott Lyall, Nick Mauss, Amy Sillman, Cheyney Thompson, John Miller, Eileen Quinlan, Blake Rayne et Reena Spaulings formaient le cœur de son programme.

Ouvert en octobre 2023, l’extension parisienne de la Villa Atrata se compose d’un espace de 22 m2 offrant un contexte intime et concentré, situé dans l’historique Jardin du Palais Royal. 

Le Palais Royal,  situé au centre de la ville, à quelques pas du musée du Louvre, de la Comédie Française, de la Bourse du Commerce — Collection Pinault et de la Fondation Cartier, est depuis quatre siècles le cœur culturel de Paris.

EXPOSITIONS EN COURS

Alexander Tovborg

THOMAS

Chapitre 1

Commissaire : Kristian Vistrup Madsen

28 mars – 31 mai

Villa Atrata

26 rue du Pont, 86260 Angles-sur-l’Anglin

Thomas est une exposition en deux parties de l’artiste danois Alexander Tovborg, commissariée par Kristian Vistrup Madsen. Le premier chapitre est présenté à Angles-sur-l’Anglin, tandis que le second sera montré à Paris. Pour sa première exposition personnelle en France, Alexander Tovborg a créé une nouvelle série d’icônes, accompagnée d’un texte du commissaire d’exposition.

Thomas est le nom de l’incrédule, celui qui répondit au retour du Christ par une question : puis-je la toucher ?

« La » étant la blessure.

« La » étant à la fois tout et toujours la blessure.

Jésus répondit à cette question en guidant la main de Thomas vers la blessure. Celle-ci représente ainsi le lieu de la foi. Car qu’est-ce que la foi, sinon une forme de maîtrise du doute ? Un cadre pour les questions auxquelles on ne peut répondre, mais qui ne cessent pourtant de se poser ? Et nous avons vu la manière dont, dans le tableau du Caravage, le doigt s’enfonçait entièrement à l’intérieur, la scène illuminée par cette lumière blanche rappelant une torche, caractéristique du peintre. 

Dans le christianisme occidental, c’est ce que fit Jésus : il fournit une preuve à celui qui en avait besoin. C’est aussi pourquoi, dans la tradition chrétienne occidentale, l’accent est souvent mis sur le sexe du Christ et sur sa souffrance : les yeux suppliants, la blessure qui goutte de son flanc jusqu’à l’aine de manière saisissante – pour attester qu’il était non seulement humain mais aussi un homme ; qu’il est véritablement mort et revenu à la vie.

Dans la tradition orthodoxe, l’histoire de Thomas porte moins sur la main conduite à toucher la blessure que sur ce que Jésus dit ensuite : heureux ceux qui n’ont pas vu la blessure – qui ne l’ont pas touchée – et qui pourtant croient. Le croyant orthodoxe n’a pas besoin de preuve ; sa foi est confessée – elle se trouve déjà résolue dans la pratique même. C’est pourquoi, dans les images orthodoxes, les figures sont modérées et impersonnelles, ni évocatrices ni persuasives, et pourquoi l’acte d’incrédulité de Thomas est généralement montré de loin et non en plan rapproché comme chez le Caravage. 

Nous pouvons interpréter cette suite d’œuvres d’Alexander Tovborg comme des icônes : répétitives, voire convenues. Nous pouvons penser chacune d’elles comme une prière, une question formulée encore et encore mais qui n’attend pas de réponse, bien que dans chacune d’elles, une forme de connaissance semble émerger lentement des profondeurs. 

Nous pouvons interpréter cette suite d’œuvres comme des icônes, et pourtant quelque chose qui dépasse la retenue impersonnelle propre à la tradition picturale orthodoxe s’y manifeste : quelque chose est indéniablement là, charnel et plein de caractère, trouble et multiple. Elles sont dans tous les cas bien loin d’exprimer une résolution. 

Leur titre est tout simplement T – et c’est à partir de ce T que j’extrapole THOMAS, en prenant soin de ne pas lui ajouter son habituel qualificatif de saint. Parce que T est si bref, un simple son, et nous avons besoin d’une énonciation plus approfondie pour pouvoir parler du doute. Mais ce n’est pas Thomas, ni même Jésus, que nous voyons dans ces peintures. Ce que nous voyons, c’est une figure, une forme simple, à peine dotée de traits indiciaires. Certaines sont sombres, comme calcinées. D’autres brillent de l’intérieur. Chacune formulera la question à sa manière bien qu’aucune, bien sûr, n’y réponde.

Dans certaines, nous voyons une main en forme d’amande. Dans d’autres, un doigt. Dans quelques unes, la main est entourée de son espace négatif, la blessure, et une proposition frappante prend alors forme : la main est la blessure. Pour un moment, une chose est sûre. C’est dans l’impulsion même de toucher – c’est-à-dire de douter – que se loge la souffrance chez l’humain, et le doute, comme nous le savons, partage ce lieu avec la foi.

Dans cet effondrement des différences entre la main et la blessure, Jésus et Thomas, il n’y a soudain plus non plus de différence entre le fait d’avoir touché et de ne pas avoir touché ; entre preuve et confession, foi et connaissance. Nous sommes peut-être dans une sorte d’état préternaturel où la blessure, le doute et le désir sont à la fois toujours-déjà* et pas-encore. Où la fameuse question n’a pas été posée, mais où il n’est pas non plus nécessaire de le faire. Noli me tangere**, dit Jésus, mais que voulait-il bien pouvoir dire ? Ici, Thomas n’est pas saint, il n’est même pas encore Thomas. Il est T, un signe remarquablement semblable à la croix, bien que plus simple. Un signe qui emprunte sa forme au corps humain.

* Traduction française de « immer schon ».
« Toujours-déjà » est un terme philosophique qui désigne ce qui est déjà en place avant toute expérience ou pensée, sans commencement clairement identifiable. Ce concept a notamment été développé par Martin Heidegger dans Être et Temps (1927).

** Noli me tangere (« Ne me touche pas ») est la traduction latine d’une phrase adressée par Jésus ressuscité à Marie Madeleine (Jean 20:17). 

Alexander Tovborg (né en 1983, vit et travaille à Copenhague, Danemark) a étudié à la Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, en Allemagne, ainsi qu’à l’Académie royale des Beaux-Arts du Danemark à Copenhague.

La peinture, le dessin, la sculpture et la performance occupent une place égale dans la pratique pluridisciplinaire de Tovborg, qui explore les rôles que la religion et la mythologie jouent dans l’identité humaine.

Son travail a été présenté dans de nombreuses institutions, parmi lesquelles : Camden Arts Centre, Londres, UK ; Grand Palais, Paris, France ; ARoS, Aarhus, Danemark ; Kunsthal Charlottenborg, Copenhague, Danemark ; Museet for Religiøs Kunst, Lemvig, Danemark ; Museet for Samtidskunst, Roskilde, Danemark ; Kunsthalle Bremen, Brême, Allemagne ; ARKEN, Copenhague, Danemark ; Holstebro kunstmuseum, Holstebro, Danemark ; KØS museum for kunst i det offentlige rum, Køge, Danemark ; Spritmuseum, Stockholm, Suède ; Vejen Kunstmuseum, Vejen, Danemark ; IMMA Irish Museum of Modern Art, Dublin, Irlande ; Museo Nacional de la Estampa,Mexico, Mexique ; Kunsthallen 44 Møen, Askeby, Danemark ; Kunstmuseet Køge Skitsesamling, Køge, Danemark ; Odsherred Kunstmuseum, Asnæs, Danemark ; Herning Museum of Contemporary Art, Herning, Danemark ; Hundige Kunsthal, Hundige, Danemark ; Randers Kunstmusem, Randers, Danemark.

F Taylor Colantonio

COSMIA

 

Salon 94 Design en résidence à Villa Atrata Palais Royal, Chapitre 2


7 avril -9 mai

30 galerie de Montpensier

Jardin du Palais Royal, Paris

 

Un papillon de nuit ne s’annonce pas. Il arrive dans la nuit, se guidant à la lumière des étoiles, attiré par la flamme — créature d’ailes, d’ombre et de désir, maître du déguisement. COSMIA tire son nom de l’un de ces papillons, ainsi que d’une chanson du même nom de l’amie de l’artiste, Joanna Newsom, dans laquelle les papillons portent le poids du deuil d’un être aimé disparu. C’est un titre qui a su préserver son mystère.

Salon 94 a le plaisir de présenter COSMIA, une exposition personnelle de F. Taylor Colantonio au 30 Galerie de Montpensier, Palais-Royal, Paris, visible du 7 avril au 9 mai 2026, réunissant un nouvel ensemble d’œuvres en cartapesta polie, bronze et verre fusionné.

Les racines de COSMIA remontent au Paris surréaliste : à Meret Oppenheim, qui transfigurait les formes naturelles en objets de rêve, et à Leonor Fini, qui invoquait un monde de rituels et de mystère. La tradition de Colantonio s’inscrit dans celle de Diego Giacometti, qui a dissous les frontières entre mobilier et sculpture, forme ancienne et geste moderne, entre le terrestre et l’autre monde.

Alors que le papillon a longtemps dominé l’iconographie culturelle de la transformation, le papillon de nuit opère dans son ombre, survivant grâce au mimétisme et au camouflage. Colantonio traite le papillon de nuit comme un véhicule symbolique, un guide, une obsession formelle et philosophique récurrente. Des charnières en bronze de tailles et de fonctions variées — dont chacune constitue un petit acte de dévotion — sont intégrées comme des éléments essentiels des œuvres, certaines devenant elles-mêmes des sculptures portables autonomes, l’une formant une couronne dorée. Les titres des œuvres sont empruntés à la taxonomie des lépidoptères, dont les noms anglais résonnent de mythologie.

L’exposition s’articule autour de miroirs. Un triptyque à charnières de grande échelle, The Seraphim, possède un cadre en cartapesta polie évoquant le porphyre, relié par de délicates charnières en bronze patiné à l’or, dont les axes se prolongent en amphores de bronze élancées. Dans Saturnia, un diptyque aux teintes vertes caractéristiques de Colantonio, une unique charnière de bronze donne naissance à une torchère électrifiée ; Scorched Wing présente un cadre ovale segmenté, reconstruit à l’aide de charnières semblables à des papillons de nuit qui semblent se rassembler autour d’une flamme de bougie centrale. Chaque titre de miroir emprunte à la nomenclature des papillons tout en ouvrant vers une signification plus vaste : The Seraphim renvoie à la fois au papillon Lobophora halterata et à l’ordre angélique le plus élevé — les Ardents, les purificateurs.

Dans Vigil — quatre lampes de table — Colantonio assemble ses charnières en bronze en une seule sculpture serpentine, leurs corps en cartapesta recouverts de motifs d’ocelles propres au camouflage des papillons de nuit. Nous sommes observés, paisiblement. D’un point de vue technique, Vigil est remarquable : les charnières sculpturales en bronze reliant les différents éléments sont spécialement usinées pour permettre aux fils électriques de circuler de manière invisible d’une lampe à l’autre. Imago, une édition de chaises en bronze coulées à la cire perdue, capture l’instant précis où le papillon émerge de son cocon, les ailes encore souples et en train de se déployer. Il Buon Tempo Verrà, un banc en bronze semblable à une chenille, composé de cinq tabourets reliés — un pour chaque membre de la famille de l’artiste — peut être séparé puis réassemblé, permettant métaphoriquement la séparation, l’alliance et le retour. Les formes des tabourets évoquent des carottes géologiques extraites de la terre, et le titre, qui signifie « le beau temps viendra », provient d’une inscription sur l’anneau en or porté par le poète Percy Bysshe Shelley.

Les bronzes de Colantonio entretiennent avec le temps une relation similaire à celle de Giacometti : ils ne recherchent ni l’éclat ni la monumentalité. Ce qui les rapproche davantage encore est leur refus d’être datés. La matière, dans les deux cas, semble accumulée plutôt que fabriquée, patinée comme si elle avait toujours existé. Giacometti puisait dans des formes archaïques sans jamais sombrer dans le pastiche. La technique de la cartapesta chez Colantonio s’enracine dans les traditions carnavalesques et la sculpture sacrée italienne depuis des siècles. Il utilise des images issues du monde naturel — le papillon de nuit, le fossile — qui échappent à toute temporalité précise, appartenant à la fois à l’art funéraire ancien, à l’histoire naturelle et à la pratique conceptuelle contemporaine.

Une série de sculptures murales uniques en forme de masques articulés, en bronze coulé au sable — Comet, Emperor, Siren, Mother of Pearl, Weaver’s Wave et Feathered Gothic — constitue un contrepoint intime aux œuvres de plus grande échelle. Conceptuellement ancrées dans le talent du papillon de nuit pour le camouflage et le mimétisme visuel, les ocelles deviennent des ouvertures pour les yeux, et les œuvres apparaissent comme des autoportraits fantastiques.

Dominant l’ensemble, Cocoon Nebula est une vaste canopée lumineuse en cartapesta, verre fusionné et bronze patiné, dont le nom est emprunté à l’appellation familière de la nébuleuse IC 5146 — un immense nuage de gaz et de poussière, berceau et incubateur de nouvelles étoiles. Ses pendeloques de verre suspendues et ses inclusions évoquant des fossiles suggèrent un cocon céleste, en écho aux vers de Shelley :

Le désir du papillon pour l’étoile,
De la nuit pour le lendemain,
La dévotion pour quelque chose de lointain
Hors de la sphère de notre chagrin ?

Un fil discret traverse l’exposition : le fossile. Intégré aux surfaces en cartapesta de Vigil, moulé dans le bronze de Il Buon Tempo Verrà, présent naturellement dans le marbre poli à la main de Occhi di Bosco, et suspendu dans le verre fusionné de Cocoon Nebula, le motif fossile s’accumule comme un second pôle, opposé — sa permanence géologique contrastant avec la brièveté radicale du papillon de nuit. Certaines espèces ne vivent que quelques jours à l’âge adulte, renaissant sans bouche fonctionnelle, incapables de se nourrir, toute leur existence d’imago consacrée à un unique dessein avant de se dissoudre en poussière. Le fossile, à l’inverse, se forme sur des millions d’années : trace d’une créature disparue imprimée dans la pierre, survivant longtemps après la disparition de la vie elle-même. Pourtant, tous deux sont des symboles de métamorphose — l’un condensé en quelques jours, l’autre déployé à l’échelle du temps profond. Entre les deux se tient la charnière de bronze de Colantonio : un mécanisme de mouvement rendu dans un matériau ancien, reliant ce qui précède à ce qui suit.

PROCHAINE EXPOSITION

Alexander Tovborg


THOMAS


Chapitre 2

12 mai – 6 juin

Vernissage mardi 12 mai de 18h à 19h30 

Villa Atrata

30 galerie de Montpensier, Jardin du Palais Royal

Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage du deuxième chapitre de THOMAS, une exposition en deux volets de l’artiste danois Alexander Tovborg. Ce nouveau chapitre présente une série d’icônes accompagnée d’un texte de Kristian Vistrup Madsen, et prolonge l’exposition visible à Angles-sur-l’Anglin jusqu’au 31 mai. 

Alexander Tovborg (né en 1983, vit et travaille à Copenhague, Danemark) a étudié à la Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, en Allemagne, ainsi qu’à l’Académie royale des Beaux-Arts du Danemark à Copenhague.


La peinture, le dessin, la sculpture et la performance occupent une place égale dans la pratique pluridisciplinaire de Tovborg, qui explore les rôles que la religion et la mythologie jouent dans l’identité humaine.

Son travail a été présenté dans de nombreuses institutions, parmi lesquelles : Camden Arts Centre, Londres, UK ; Grand Palais, Paris, France ; ARoS, Aarhus, Danemark ; Kunsthal Charlottenborg, Copenhague, Danemark ;  Museet for Religiøs Kunst, Lemvig, Danemark ; Museet for Samtidskunst, Roskilde, Danemark ; Kunsthalle Bremen, Brême, Allemagne ; ARKEN, Copenhague, Danemark ; Holstebro kunstmuseum, Holstebro, Danemark ; KØS museum for kunst i det offentlige rum, Køge, Danemark ; Spritmuseum, Stockholm, Suède ; Vejen Kunstmuseum, Vejen, Danemark ; IMMA Irish Museum of Modern Art, Dublin, Irlande ; Museo Nacional de la Estampa,Mexico, Mexique ; Kunsthallen 44 Møen, Askeby, Danemark ; Kunstmuseet Køge Skitsesamling, Køge, Danemark ; Odsherred Kunstmuseum, Asnæs, Danemark ; Herning Museum of Contemporary Art, Herning, Danemark ; Hundige Kunsthal, Hundige, Danemark ; Randers Kunstmusem, Randers, Danemark.

EXPOSITIONS PRÉCÉDENTES

Shinsuké Kawahara & Jean-Guillaume Mathiaut
24 Saisons
 
4 décembre – 7 février 2025Villa Atrata Palais Royal

Jean-Guillaume Mathiaut, Au Palais Royal4 décembre – 7 février 2025Villa Atrata Palais Royal

Mitsuko Asakura & Bijoy Jain19 octobre – 22 novembre 2025Salon 94 en résidence à Villa Atrata Palais Royal, chapitre 1

Nino Kapanadze, Cascades24 mai – 22 juin 2025Villa Atrata, Angles-sur-l’Anglin

Liminal Ma 間29 avril – 31 mai 2025Villa Atrata Palais-Royal

Anne Laure Sacriste, River of Shadows
25 janvier 2025 – 8 mars 2025Villa Atrata Palais-Royal
Nina Childress, DOLLY
30 novembre 2024 – 18 janvier 2025Villa Atrata Palais-Royal
Madeleine Roger-Lacan | Pierre Klossowski
13 octobre – 23 novembre 2024Villa Atrata Palais-Royal
Elené Shatberashvili
Paintings and drawings,
Chapitre 17 septembre – 8 octobre 2024Villa Atrata Palais-Royal

Crimson, Chapitre 2
28 juin – 20 juillet 2025
Villa Atrata, Angles-sur-l’Anglin
Guillaume Dénervaud, Thulite
18 mai – 30 juin 2024
Villa Atrata, Angles-sur-l’Anglin

25 mai – 13 juillet 2024
Villa Atrata Palais-Royal

Leonor Fini, Dessins érotiques
19 mars – 11 mai 2024
Villa Atrata Palais-Royal
Cheyney Thompson, f(torse)
10 février – 16 mars 2024
Villa Atrata Palais-Royal
Karen Swami, Bas-reliefs
2 décembre 2023 – 13 janvier 2024
Villa Atrata Palais-Royal
Sophie Reinhold, Prediction of Forecast
23 septembre – 11 octobre 2023
Villa Atrata, Angles-sur-l’Anglin 
15 octobre – 11 novembre 2023
Villa Atrata Palais-Royal
Dustin Hodges, Pink Shadow
27 mai – 1er août 2023
Villa Atrata, Angles-sur-l’Anglin
7 juin – 1er juillet 2023
Villa Atrata Palais-Royal
Megan Francis Sullivan, Likenesses
21 mai – 29 octobre 2022
Villa Atrata, La Roche Posay
Nick Mauss, Likenesses
21 mai – 29 octobre 2022
Villa Atrata, Angles-sur-l’Anglin

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